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 Au pied de la montagne, au pied du mur. [P.V Yasuo]

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Garen Crownguard
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MessageSujet: Au pied de la montagne, au pied du mur. [P.V Yasuo]   Ven 15 Aoû - 1:09



Les deux camps chargeaient. Une poignée d'homme, contre une horde de bandits. Le capitaine Demacien entama les hostilités et planta son épée directement dans le torse du premier malfrat, celui qui menait la charge. Ils étaient une dizaine, contre une centaine. Un contre dix. Un cri de guerre raisonna, et l'escadron ne faiblit pas dans sa charge. Chacun armé d'un bouclier, ils bloquèrent la première vague. Garen repoussa d'un coup de pied violent un second bandit, le choc faisant perdre connaissance a ce dernier. Le flot d'ennemis était continu, et l'escouade d'élite Demacienne repoussa la première vague et recula d'un bon, Le capitaine faisant de même. A ce rythme, les soldats seraient vite épuisés, mais aucun n'allait céder. Au contraire, ils redoublaient d'effort. C'était une journée chaude, sans aucune nuage et sans vent. Certains diront une belle journée pour mourir. Mais pour le chef du détachement hardi, une belle journée pour une victoire. Rien ne l’arrêterait. Rien ni personne. Il ordonna la charge, poussant un cri aussi puissant qu'effrayant. Ses hommes laissèrent tomber leurs bouclier et sortirent leurs armes.

Un spectacle étrange. Ils étaient tous parfaitement synchronisé, comme en harmonie. En réalité, c'est une confiance mutuelle, des liens, qui les poussent à leur maximum. Des valeurs transmises par Garen, tel que la justice, le sacrifice de soi, ainsi que la notion de frère d'arme.


"Et c'est pour cette raison qu'aucun de nous ne mourra aujourd'hui ! Pour la Justice ! Pour Demacia ! Chargez l'ennemi soldats !"

Le sol tremblait, comme si une armée de milles hommes courrait dans la même direction. Néanmoins, les bandits étaient comme au complet, et bien qu'intimidé par le général du Détachement Hardi, ne reculèrent en rien. "Peut importe leur nombre, je ne céderais pas". Le champion Demacien commença à tourner sur lui même, entraînant la charge des dix autres hommes, leur ouvrant un brèche au cœur même des forces ennemies, prises au dépourvue. Tous ou presque eurent le réflexe de se retirer, un seul subit une mort rapide et sans souffrance. Décapité sur le coup. Néanmoins, la réponse ne se fit pas attendre. Brillantes et étincelantes, deux lances allaient se planter dans l'armure du Demacien. Une seule passait, dans l'épaule du colosse. Un genou à terre, il grommela, et se releva pour asséner un coup de glaive sur le premier ennemi en face de lui. Ayant réussi à parer le coup, il fut néanmoins sonner, et Garen lui asséna un coup de poing dans la tempe, digne du plus grand boxer de Valoran. Il se releva tant bien que mal, et vit quelques bandits agonisants ou mort, mais certains de ses hommes en grande difficulté. Prenant un impulsion sur sa jambe gauche, il se jeta devant une silhouette inconnue, mais a la foi familière. Une impression de déjà vue.. Une sensation agréable même. Un des brigands asséna un coup de son épée, destiné à l'inconnue, mais Garen l’intercepta avec son épaulière, sans conséquence. En revanche, les flèches et lances perçant son bras et sa jambe le firent plier à nouveau, au milieu de la tourmente. Il ne lui faudrait qu'une ou deux dizaines de secondes pour recouvrir ses forces, mais il avait besoin de protection pour l'instant.. Un beau jour pour mourir..

Foutaises.

Tout commença deux jours auparavant, à Demacia même. Un rapport des éclaireurs indiquait la présence d'un rassemblement inhabituel de bandits au nord de la grande barrière, du coté Demacien de cette muraille séparant le continent en deux. Des rumeurs faisaient même état de préparatifs autour de certains villages et certaines villes de la chatellerie Demacienne. Garen prit l’initiative de voyager jusqu'aux endroits indiqués par les rapports. Mais ces derniers n'indiquaient en rien le nombre.

 













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MessageSujet: Re: Au pied de la montagne, au pied du mur. [P.V Yasuo]   Lun 25 Aoû - 1:13


Le Disgracié connut un avatar, un changement profond dans sa manière d'agir et de penser. Dicté à présent par son instinct, lui seul jugeait bon ce qui lui semblait l'être, ne se transformant pas non plus en marginal. Conscient de sa position au sein de Valoran, il errait comme un vagabond depuis la destruction de la League. Se refugiant dans l'alcool et les combats auxquels ils pouvaient prendre part. Marchant seul dans les allées morbides de sa déchéance, ces lieux ténébreux où les défunts sont rappelés dans les bras de notre douce mère la Terre. La nature était bien faite, sans doute... Notre vie n'était formée que par une force spirituelle, puis redemandée par son néant créateur, était-ce la meilleure solution que de rester immobile et impuissant quand notre existence défile sans que l'on ne se rende compte. C'est la froideur de son âme de défunt Champion qui lui a permis de geler définitivement les émotions douloureuses, ainsi que des sentiments à présents inémotifs, préférant glacer l'esprit d'autrui qu'en souffrir indéfiniment. Demeurant impassible devant ce tombeau qu'était la grande barrière, tant de personnes emportées par les temps ou la guerre, Yasuo en regretterait qu'une seule, celle qui aurait pu lui donner la main afin de franchir le gouffre de la souffrance, quitte à se clouer lui-même, quitte à y perdre la vie. Un cran qu'il n'avait pas eut et qu'il n'aurait sans doute jamais, mais ce sentiment était tapis sous quelque chose d'autre au fond de lui-même. C'était cette chose, il n'en avait que faire d'être en vie ou pas à présent, il s'en moquait éperdument tellement la hantise envers son propre reflet était incommensurable. Allant en devenir provoquant, sa marche silencieuse mais jamais assez pour que les buke de Ionia ne le retrouvent, sa démarche s'était donc arrêtée devant cette étendue similaire à la Faille d'antan. A la croisée entre Demacia et Shurima, là où bandits et Démaciens s'acharnaient à se livrer bataille pratiquement chaques jours. Las, le ronin s'était adossé contre le tronc d'un arbre, et fermait les yeux. Au travers de ses paupières, il pouvait observer la lueur de cet astre lumineux éclairer cet endroit de recueil, de rage et de pleurs, mais il restait de marbre face à cet océan de tristesse, noyant ces souffrances dans sa fidèle gourde regorgeant de sake.


Amandiers en fleurs
Vent me pousse de l'avant
Je roule plein sud.


Demeurant comme un clochard ivre rongé par ses sentiments, si quelqu'un l'aurait vu dans cet était, il en aurait sûrement rit. Il avait bien trop de fierté que pour s'adonner à une chose telle que pleurer, laisser couler ses émotions. Soudain, Yasuo entendit un bruit plus loin, cette chanson familière du fer qui se croise dans le fracas, l'âme qui crie à travers un hurlement, quelques secondes lui avaient suffit à disparaitre comme un courant d'air, comme un fantôme, demeurant comme les défunts, un simple esprit inanimé mais cependant ressenti par la lumière d'un feu follet trônant au-dessus de sa frimousse. Observant l'opérette régulière entre renégâts et Démaciens, il ferma les yeux pour savourer l'immersion du spectacle et s'abreuver de son alcool. Ses paupières closes s'éqarquillèrent un peu, sentant quelque chose d'aussi froid que son âme couler sur ses joues... La vérité se trouve au fond du saké, elle est joueuse car en la présente, elle vient arracher son statut de spectatueur pour transformer le Disgracié en acteur. En effet, le flacon d'alcool du bohème venait d'être brisé par un débris d'une lance. Quand, Yasuo à moitié titubant en regarda la provenance, un bandit rigolait à s'en taper le cul par terre. Alors c'était comme ça, le vent avait définitivement balayer tout respect dans Valoran. Faisant l'acrobatie avec le débris de bidon pour conserver la boisson et sa lame, il murmura : « Il y a trois certitudes dans la vie : l'honneur, la mort, et les cuites. » Impavide comme toujours, le maître du vent ne comptait pas essuyer une avanie de la part des mécréants. Ces raclures devaient périr sous sa lame, surtout si une attentait à l'existence de l'une de ses seules certitudes en ces temps assombries. Les yeux cobalt de l’Impartial fixant alors l'horizon de cette plaine étrange. Au moindre adversaire vicieux ou créature suspecte, le tranchant de sa lame abattrait ces ordures dans l'immédiat.


Avec la terre
Leurs corps célèbrent des noces
Sanglantes.


Tenant son arme par la garde, dégainée hors de son saya, le déchu entâma son souffle. Malgré la douleur qui grimpait le long de ses muscles abîmés, tel un archange, il combattit les malfaisants de bas étage, qui osaient ramper près de son auguste présence, ces affamées d’âmes ne connaissant nulle satiété en ces temps ardus. Toutes ses aberrations subiront sa divine cisaille ésotérique, que les initiés sont autorisés à déchiffrer. Des jets de sang s’éclatèrent contre le terrain, une véritable danse mortuaire commençant donc non loin d'un autre feu Champion de la League. Les pestiférés demandaient même l’absolution au Disgracié, celui-ci n’en ayant cure puisque le vent  les découpait aisément. Atermoyer ces affrontements puérils. Gagner du temps, puisque de rudes combats pointeraient le bout de leurs naseaux. Et l’Incoercible brisait les plus dangereux qu'il rencontrait, permettant aux Démaciens d'avoir un regain de vigueur. L’albâtre ne rangea par son épée dans son fourreau, malgré le calme apparent qu'il abordait dans l’actuelle situation. En outre, la raison étant qu'il avait ressenti une aura familière, puissante, comme galvanisante. S'il perdait une seule fois son attention, un coup fatal lui serait peut-être porté. Il finit par trouver sa provenance. Ce Démacien en tout cas avait une force exagérément développée, n’ayant rien à voir avec celle du menu fretin. Maître de lui-même et placide comme jamais, Yasuo toisa fermement cette nouvelle rencontre, affichant un air imperturbable. Damnée à vie, le Disgracié si acerbe dans ses propos hâbla de sa voix monocorde :

« Le lendemain n'est un dû pour personne. Même pour toi Crownguard. »

Il l'avait finalement reconnu, le général Démacien qui combattait dans la League. Ce colosse à la force brute mais sans finesse. Quel serait ces intentions envers lui ? Ronin de Ionia. Si la League avait le pouvoir de le protéger en tant que champion et dès lors ne subsistait pas la question de savoir si la bonne entente Ionienne-Demacienne suffirait à ce qu'il soit également traqué par les fanatiques de la justice. L'heure actuelle était tout autre et on ne pouvait être certain du déroulement à venir.

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PS : Ce sont des haiku entre chaques paragraphes si tu te poses la question. Ca n'a aucune incidence sur le contenu de mon rp, il n'y a donc pas à chercher la signification outre le simple plaisir personnel.
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Garen Crownguard
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MessageSujet: Re: Au pied de la montagne, au pied du mur. [P.V Yasuo]   Mer 27 Aoû - 2:46

A chaque fois que le commandant Demacien expirait, un flot de sang s'écoulait, dans un bruit mêlant un râle de souffrance et un vomissement des plus immondes. En inspirant et expirant, le sang emplissait la gorge et recouvrait les papilles de Garen, lui permettant de savourer le goût de la mort. Cette sensation, il la connaissait. Il l'a côtoyé de nombreuses fois, si bien qu'elle est devenue routinière, complice et habituelle. Le plus étonnant, c'est que cette sensation lui plaisait, car paradoxalement, c'est en sentant la mort qu'il se sentait le plus vivant. Au fur et a mesure, le flot se transformait en mince filet écarlate coulant de la bouche du colosse Demacien, pour devenir tarit et sec. Au sol, le liquide vital de Garen se mêlait à celui des brigands, taillés en pièce par l'inconnue, dans un ballet ou l'acier était acteur principal, et ou l'hémoglobine donnait la réplique. La beauté de la guerre. Néanmoins, il ne pouvait plus rester spectateur, devant ses camarades qui se battaient, et cet inconnu qui le protégeait. Relevant la tête, le capitaine appuya sa main sur son genoux, et se garda encore quelques minces secondes avant de réagir à la bravade du samouraï. Sa voix, ce ton, et cette façon de parler. Un sourire se dessina sur le visage de Garen, se relevant peut à peut. Yasuo. Cet homme au passé si obscur pour tant de gens, cet homme qui fuit sa propre histoire et donc son passé. On le nomme le disgracié, le déserteur, le traître. il l'avait déjà vue sur les champs de justice, combattu avec, et même contre. Mais jamais il n'eut le temps de lui parler, de le questionner. Il voulait connaitre la vérité. Autrefois un homme de vertu, il n'aurait jamais tué dans un autre but que de protéger ou défendre. Il ne connaissait pas toute l'histoire, comme tout le monde, et l'égide de la justice Demacienne ne jugeait jamais sans obtenir la vérité. Ce ne serait pas une justice. Ce ne serait qu'un coup monté, une insulte à ce pour quoi se bat l'homme de Demacia. Mais dans le cas du renégat, il s'agissait plus qu'une question de justice. Il s'agissait surtout d'honneur.

"Et l'honneur fait peut cas de la justice des hommes, Ionien."

Dans un cri de guerre effroyablement puissant, le colosse se leva, pour dominer à nouveau le champ de bataille de sa stature. Se collant dos au samouraï, il trancha un brigand en deux, sans aucune finesse  du a la nature de son arme. Une claymore ne pourra jamais trancher avec grâce et élégance, les deux combattants optant tout les deux pour des styles radicalement opposés. La force brute et la rapidité, un rempart et le vent. Diamétralement opposé, et pourtant se battant côte à côte. Les blessures de l'homme de Demacia se refermaient d'elles mêmes, grâce a la couverture du Ionien. Outre la lame de Yasuo, c'est comme si une bulle protectrice recouvrait précédemment Garen. Il était maintenant l'heure de contre attaquer, ayant retrouvé possessions de tout ses moyens. Les coupures sur ses joues fondaient comme neige eu soleil, et les plaies béantes sur ses membres se résorbaient encore, mais elle n'était même plus douloureuse sous l'effet de l'adrénaline, et de la chaleur de la bataille. Armé d'un nouvel allié, Garen attrapa la lance d'un bandits pour la briser en deux, avant de donner un coup de poing en revers au même homme, assommé et incapable de se relever. Le nombre de bandits était encore extrêmement nombreux, bien que réduits. Il avait retrouvé force et courage, mais ses hommes fatiguaient. Il regarda le samouraï, croisant pour la première fois le regard de l'homme. Un regard lourd, chargé d'histoire, de culpabilité et fatigué. Mais qui ne restait animé d'une flamme, celle que chaque guerrier armé un jour de l'honneur ne pouvait perdre. C'est a ce moment qu'il savait que tout n'était qu'infamie le concernant. Il restait un homme d'honneur, mais impliqué dans un quiproquo des plus insensés, aux yeux du capitaine. En se battant aux cotés du samouraï, l'envie de savoir la vérité se fit plus intense, et l'envie de remporter cette escarmouche plus présente. Il se retourna à nouveau, décidant d'employer les grands moyens pour terminer cette bataille le plus rapidement possible. Se frayant un chemin jusqu’à un rocher en tailladant le plus d'ennemis possible, il espérait qu'il pourrait au moins mettre un terme au combat, forçant les criminels à s'enfuir. Cette pensée l'avait effleuré, mais après réflexion, la fuite n'était en aucun cas possible. La seule sentence était la mort. En montant rapidement sur ce rocher qui surplombait la bataille trois mètres de haut, il s'élança ensuite sans hésiter dans le vide, sautant en avant, atterrissant sur un brigands et planta son épée dans son corps, puis dans le sol en lui même presque entièrement. Un silence se fut a l'entente du cri de Garen.

"JUSTIIIIIIIIIIIIIIIICE !"

Un silence de deux secondes, qui parraissait une eternité. Soudain, une lueur éclairait le ciel, attirant l'oeil de chaque acteur de cette pièce macabre. Une épée dorée, immatérielle, s'abattait sur le champ de bataille. Une demi douzaine de brigands furent ecrasés et tranché sur le coup, et les autres se mettant a tituber. Le sol se craquelait, et une lueur germait des fissures provoqués par la descente apocalyptique de la justice de Demacia. Comme sous pression, la moitié du champ de bataille vola en éclat, les criminels subissant le contre coup fantastique de l'attaque, projetés en l'air. L'attaque emblématique de la justice Demacienne ne terrassait et n'affectait que ceux qui étaient considérés comme ennemis. Yasuo, debout en plein sur une faille, fut épargné, et même comme, invité, par Garen. Il voulait lui faire passer un message. Il était ici en tant qu'ami, et non ennemi pour le renégat.



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